28.09.2009
JE SUIS UNE GEEK
J'ai trouvé moyen d'ajouter un piti bouton twitter sur mon blog !!!!
ça marche !
Je suis trop forte !
Je saute partout !
Il faut aller sur Twitterbuttons.
Bon là je sens que je vais passer deux heures à trouver le meileur bouton...
Mais je suis une geek. Troooooooop fière.
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La médisante
La semaine dernière, j'ai achevé une période de trois semaines de travail de bureau. Oui, je fais des remplacements. Dans quel secteur, on ne le dira pas. On s'en moque d'ailleurs, je fais ça régulièrement et c''est toujours pareil, les collègues de bureau.
Je réussis à travailler hors des bureaux le plus souvent, en free lance, mais pas toujours. Mais cela dit, je trouve que le travail de bureau c'est vraiment le pire truc qui soit - à devenir dingue.
Mon cauchemar de cette fois ci a été Arlette - on va l'appeler Arlette. Arlette est médisante, mais alors à un point défiant littéralement toute concurrence. Son truc, c'est de venir tout près et de poser une question comme ça, genre innocemment. ça commence toujours par une approche latérale, je dirais.
Mettons, vous êtes assise et elle passe près de vous.
- Tu as essayé d'utiliser la photocopieuse ce matin ?
- Euh, non.
- Elle était coincée.
- Ah.
- Et tu sais quoi ?
- Non.
- Christelle s'en est servie ce matin, avant qu'on arrive.
Note pour comprendre : Arlette a une bête noire, il faut une bête noire à ce type de nana. Et donc, Christelle c'est sa bête noire. Christelle est une employée plus récente qu'Arlette, une "petite jeune", elle a plus de compétence qu'Arlette, mais, je vous rassure, elle n'est pas beaucoup plus futée, en revanche elle est moins fouille-merde et plus discrète. Quand je la vois je pense "Vae victis". On a envie de l'aider mais aussi qu'elle s'aide un peu elle-même. En même temps, on est animé par le ressentiment envers Arlette. Difficile de choisir.
- Ah, celle-là, poursuit Arlette. Tu sais qu'hier elle a été voir le chef ?
- Ah non.
- Elle lui a expliqué qu'il lui fallait une formation power point.
- Ah.
- Alors que je suis là ! Bon, je ne suis pas super forte en PP, c'est vrai, moins que toi par exemple. Mais tout de même on s'entraide on discute. Non, elle, ce qu'elle veut, c'est se faire remarquer et avoir cette formation dont elle n'a aucun besoin pour ne pas travailler pendant quelques jorus et en plus le cnetre de formation est plus près de chez elle, enfin c'est ce qu'elle croit parce que toutes les formations n'ont pas lieu là où on a eu les nôtres en avril alors à mon avis...
Je ne vous en mets pas plus. Imaginez la suite. ça dure au moins 30 minutes avec des pauses bien sûr.
Et après elle re raconte ça à d'autres, à mi-voix, en s'interrompant quand Christelle passe.
La vie de bureau, c'est horrible....
12:20 Publié dans Survivre au bureau | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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26.09.2009
Heureusement que j'ai raté ma vie.
Quand j'étais petite je voulais être fermière. J'aurai habité soit une ferme genre du sud, avec pierres apparentes et porte bleu, une pergola devant la porte d'entrée qui donnait dans la cuisine, et comme ça mes enfants et moi on aurait pris notre petit déjeuner de bon lait de la vache sur une table en bois que mon mari, un peu Charles Ingalls (dans le roman), mais physiquement plus comme Robert Hossein (j'étais petite) aurait fabriqué.
Soit une ferme genre tourangelle, avec un mari plus Vincent Perez, pas de pergola mais une grande prairie enf ace de la maison qui dévalerait jusqu'à une rivière et des vaches sur l'autre rive. Et sur un côté de la prairie, un séchoir à linge avec des draps qui sèchent en claquant dans la vent.
l'hiver, nous regarderions le feu crépiter dans la cheminée après avoir débarassé la table et rangé la cuisine. pas de télé, rien mais parfois on aurait joué à des jeux de société, sur la table, avec la lampe au milieu. Et puis après, on aurait été se coucher, on aurait éteint lé lampe de la table du salon, allumé celle des escaliers et on aurait regagné nos chambres à l'étage.
Des chambres avec des lits très hauts et des édredons. Et on aurait dormi super bien comme quand je vais à la campagne, dans des vraies campagne loin de tout et que je vis au milieu de rien.
Quand je vais (c'est rare) dans des campagnes comme ça (il y a cinq ans, en Ecosse ; cette année, en Ardèche), je retrouve le goût de la vie à l'ancienne.
Je dors bien. C'est merveilleux.
Et au bout de trois jours je m'ennuie, je veux mon internet et ma ville et les voitures et les restaus.
Heureusement que j'ai raté ma vie !
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24.09.2009
Episode 5 : Où l'avion décolle
Dans la file d'attente, se laisser porter, suivre les couloirs, comme des labyrinthe, de plus en plus excitée et émue au fur et à mesure qu'elle avançait. Combien de fois était-elle ainsi partie en vacances ? Fort peu, en fait. Une seule autre fois, avec ses parents, elle était allée en Espagne aussi, aux Baléares ; mais elle était encore adolescente ; là, vraiment indépendante, avec son propre argent, elle se payait de vraies vacances.
Julie lui racontait ses propres vacances ; trois mois avant, elle était allée en Turquie, car elle avait une amie là bas, et une excellente occasion de billet d'avion, et de logement. C'était pas mal, mais la nourriture lui avait paru bizarre, impossible de s'adapter aux moeurs locales. « Au moins à l'hôtel, tu t'attends à des trucs basiques », précisa-t-elle. « Là bas, c'était dans la famille de ma copine, c'était gras, j'ai pas aimé, même s'il y vait des trucs bons ».
Cette remarque troubla Amélie, qui avait une vision idéalisée des voyages authentiques avec logement chez l'habitant, et beaucoup plus méprisante des voyages organisés, même si elle était justement en train de voyager de cette façon. Le logement chez l'habitant, quand on avait une amie, ou de la famille, c'était des « vraies vacances » selon elle, le reste n'était qu'un pis-aller compensé par le confort ; bien qu'au fond d'elle elle appréciât le confort, elle n'aurait pas aimé en convenir : les vacances chez des amis lui paraissaient plus nobles, plus aventurières.
Au bout de tous ces couloirs, il y eut l'avion, les hotesses qui leur indiquèrent leurs sièges, en souriant des lèvres, mais sans les regarder, travailleuses à la chaîne de l'accueil, et elles s'installèrent. Amélie ne put retenir un soupir de satisfaction :
– Ah, s'écria-t-elle, j'ai l'impression d'être déjà en vacances !
– On dirait que tu ne pars jamais, remarqua Julie, amusée.
– Je ne suis pas partie depuis très – trop longtemps, répondit Amélie, presque du tac au tac, et l'adéquation de sa réponse avec le contexte lui coupa le souffle : elle n'avait pas bredouillé, pas hésité... La métamorphose était en route.
Et finalement, conformément aux promesses de 'lagence de voyage, l'avion décolla, et avec lui, les deux jeunes filles.
12:03 Publié dans Amour, gloire et beauté | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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21.09.2009
Ségolène
La pauvre, la pauvre.... la voilà la risée du web, et pour longtemps.
c'est Sarko l'affreux qui doit être content...
Elle n'aime pas les sites avec des traits, malheureuse, mais on ne dit pas ça !
12:14 Publié dans Trucs et machins | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Episode 4 : Où Amélie se pose pleins de questions dans la salle d'attente de l'aéroport
(Suite de l'épisode 3)
On comprend donc qu'Amélie se sentait à la fois bousculée, ce qui la dérangeait, et charmée par cette nouvelle amie, tombée dans sa vie par hasard. Après avoir soigneusement examiné le magasin de duty-free, activité qu'Amélie jugeait futile mais qui se révéla très amusante, et bu un verre, autre activité futile (tout le monde sait que les consommations sont très chères dans un aéroport, quel est donc l'intérêt de boire un coca qui coûte le double de ce qu'il vaut ailleurs ?), elles se retrouvèrent toutes les deux dans la salle d'attente, Julie très gaie et Amélie fort contente ausis, mais inquiète de la suite des évènements. Tandis que Julie parlait, par intermittence, commentant ses achats, Amélie regardait par les larges baies vitrées les avions et les voitures, et puis les pistes, au loin, tout en suivant le fil de ses pensées - inquiètes, les pensées, pleines de soucis et d'inquiétude, mais avec un petit rayon de soleil, au fond.
Certes, Amélie s'amusait bien, mais elle se rendait compte qu'elle avait du mal à dire non à Julie, en partie parce qu'elle se jugeait elle-même coincée, et n'osait pas le montrer à la jeune fille ; dans sa boîte, toutes les filles marrantes et délurées savaient bien qu'elle, Amélie, n'était pas très marrante, et plutôt timide ; elle l'évitait donc délibérément. Mais voilà que cette Julie l'embarquait à sa suite, sans arrière pensées, sans juger par avance Amélie coincée : la brièveté de leurs échanges dans la file d'attente n'avait évidemment pas permis à Julie de se faire une idée du véritable caractère d'Amélie : celle-ci y voyait, alors même qu'elle discutait à bâtons rompus avec Julie en surveillant l'écran sensé les informer du début de l'embarquement, l'occasion d'expérimenter des attitudes et comportements différents de ceux qui lui étaient habituels. Si elle ne révélait pas à Julie sa timidité et ses inhibitions, celle-ci ne s'en apercevrait peut-être pas, ou la jugerait peut-être réservée, mais sans plus. Elle s'était toujours dit que si, autour d'elle, les circonstances avaient été différentes, elle-même aurait été différente : avec des parents moins stricts, des amies plus loufoques, elle aurait pris d'autres habitudes. Peut-être, en se réglant sur Julie, en l'imitant, en allant ou elle allait, en parlant à qui elle parlait, peut-être se transformerait-elle en une Amélie plus fun, plus détendue, plus amusante ?
Mais il lui faudrait aussi faire attention : il faudrait s'arrêter à temps. Ne pas se laisser prendre par l'ivresse de la métamorphose, s'arrêter. Par exemple, avait-elle eu raison de s'acheter le parfum qu'elle avait acheté ? N'était-il pas trop cher ? Trop capiteux , trop femme ? Trop... - ou pas assez, peut-être : pas assez raisonnable, pas assez discret, pas assez jeune... ? Comment savoir ?
Et pourtant, une joie l'envahit, juste au moment où elle entendit que l'on annonçait l'embarquement : elle eut la sensation troublante de se lever, de se diriger dans une file d'attente vers une période tout à fait nouvelle de sa vie. Peu importait le parfum, elle allait s'amuser.
Episodes précédents :
10:17 Publié dans Amour, gloire et beauté | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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15.09.2009
Episode 3 : Amélie et Julie dans les magasins détaxés
Et voilà comment Amélie se retrouve flanquée de Julie dans l'avion.
Cela ne lui plut pas, tout d'abord. Non. Elle aimait bien à se sentir seule, tranquille, peinard, pas dérangée. Et puis cette fille jolie, drôle, tonique lui déplaisait : ou plus exactement, sans lui déplaire, elle la mettait mal à l'aise : elle aurait bien voulu être comme elle; et pas empêtrée dans sa timidité. Une forme d'orgueil la poussait à se montrer "à la hauteur", donc pas trop godiche, pas trop effrayée, pas trop elle-même.. mais c'était dur.
ça commença dans les magasins détaxés. Amélie n'allait JAMAIS dans les magasins détaxés. Ben oui, car si vous y allez, vous êtes tentée d'acheter. Ne dites pas le contraire. Si vous êtes tentée d'acheter, soit vous achetez (et vous avez ensuite moins d'argent, pas prévue dans vos comptes, et c'est désagréable), soit vous n'achetez pas, et alors vous vous dites : est-ce que je n'aurais pas du acheter ? C'était peut-être pas mal, cette crème... Etc.
Enfin, vous, peut-être pas : mais Amélie, si.
Du coup, elle n'y allait pas. Pour n'être pas tentée. Mais Julie n'avait pas de ces préventions. Oh non ! Julie y allait, elle, dans les magasins détaxés, et plutôt deux fois qu'une.
Du coup, Amélie suivit Julie. Et, au fond d'elle, elle était un petit peu contente : elle n'avait pas à se poser de question j'y vais j'y vais pas, elle y était entrainée.
Elle ne regardait pas les parfums et les crèmes pour elle, mais pour Julie.
Celle-ci était ravie.
- Alors, moi, ce que J'ADORE, c'est Estée Lauder.
- Ah.
- Oui. Déjà le nom, rien que le nom, je trouve ça joli. Et chic. Tu ne trouves pas?
- Je ne sais pas, avoua Amélie désarçonnée.
(Elle se mit in petto à cogiter : Joli ? Chic ?)
Et du coup elle répondit, en se prenant au jeu : "Ah, mais alors moi, dans ce cas là, ce que je préfère, c'est Shisheido.
Julie la regarda gravement : Ah mais Shisheido c'est super, oui c'est vrai.
Amélie se lança dans la conversation. C'était très amusant, il suffisait de se laisser aller, comme si elle allait acheter. En fait, elle jouait à regarder les produits, les marques, les crèmes.
Elle passa un bon moment - et acheta tout de même une crème. A la grande surprise de Julie, qui acheta des produits nettoyants et des crèmes. Ensuite, elles allèrent boire un verre au café. C'était cher, pas très bon, mais cette légereté envahit Amélie, qui sentit ses préventions tomber. Allez, quoi, un verre de jus d'orange, on n'allait pas en f aire tout un plat... Sois cool, se disait-elle. Et elle se sentait cool. Avec un peu de culpabilité au fond.
Mais vraiment au fond.
15:49 Publié dans Amour, gloire et beauté | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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09.09.2009
Les salriés de Chaffoteaux et Maury chantent !
Je suis ahurie : des salariés qui chantent pour ne pas être oublié des médias !!!!!
11:15 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Socialisme à l'américaine
Là, je dois dire que je ne comprends pas tout, et vous ?
Travailler avec acharnement", "construire son propre avenir" et "écrire son destin"...
Ces mots ont été employés par barack Obama dans une "adresse" aux enfants américains. Très sarkozyste, il y a fait l'apologie du travail, de l'effort, etc, etc, ET AUX ETATS-UNIS CA FAIT SOCIALISTE COMME DISCOURS.
J'ai l'impression que la droite américiane pète une durite, non?
En quoi le fait de proner le travail et l'effort est une attitude socialiste ?
J'ai tenté de comprendre, je n'y suis pas parvenue.
Un lecteur saura-t-il m'expliquer ?????
10:16 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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06.09.2009
Le coup du mec d'un soir
La copine du mec d'un soir s'interroge toujours; le retrouver ? Ou pas ? telle est la question. Peut-être que ça vaut le coupà. Ou peut-être qu'elle sera déçue.
Elle passe en revue elle-même, avec une lucidité fatigante, les différentes options. Bon, c'est sûr qu'il y a un risque.
Mais du coup elle ne tente rien. Le temps passe et ça va être cuit. Nom d'un chien, j'aurais tenté, moi ! Quitte à me prendre une veste : la veste m'aurait calmé.
11:24 Publié dans Problèmes de coeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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