15.03.2009

Les fous d'AZF : une triste histoire

Ici, on signale un article dont la lecture m'a épatée... Une partie des victimes de l'explosion n'est pas représentée au procès car ce sont des fous. Donc pour cette raison, ils sont ignorés....

Mort d'Alain Bashung

Je me contente de la signaler, malgré la tristesse, sans surprise, que j'éprouve. Ce qui me dégoûte maintenant c'est la floraison de banalités que l'on va pouvoir lire sur le web.... Adieu l'artiste et autre "on t'aimait". Et encore, je ne suis pas douée pour le pleur panégyrique. Pourtant j'aimais bien Bashung. Mais ça m'écoeure. Allez j'arrête.

11.03.2009

John Burnside, Un mensonge sur mon père

Je viens de lire ici un avis sur le dernier roman de Jonh Burnside, Un mensonge sur mon père. Comme je l'ai lu aussi, je voudrais donner mon avis dessus.

Un sujet douloureux

L'auteur évoque son père, orphelin, bourreau de son enfance, mais lui même enfant adandonné et balloté de famille en famille. Pour se donner une vie, un passé, ce père s'invente son passé, s'invente une histoire, mais ce n'est pas cela le plus dur : c'est le harcèlement incessant, la cruauté avec laquelle il s'emploie à casser toute la douceur, toute la confiance dans le caractère de son fils.

Sa méchanceté va faire le désespoir de sa femme et de ses enfants. Sa femme meurt avant lui, qui finira ses jours seul, dans une petite maison d'une cité ouvrière en Angleterre.

Un portrait impossible

L'auteur tente de saisir l'image de ce père odieux, et n'y parvient pas vraiment : il ne sait que décrire le père qu'il a eu, et cherche, à travers les ténèbres de noirceur dont l'image de son père est entourée à ses yeux, à retrouver son père, la véritable personne qu'il pu être, au delà de sa méchanceté, de sa cruauté.  Au final, lui aussi, dans l'imperfection de sa description, raconte une sorte de mensonge : peut-il y échapper?

Le fils, reflet du père

Par ailleurs, alors que son père était alcoolique, lui-même sombre dans les drogues et vit plusieurs expériences psychotiques : réussit-il à échapper, plus que son père, à ses démons intérieurs? On peut se demander quand cette réaction en chaîne d'enfances brisées va s'arrêter : le roman, justement, se conclut sur le désir de l'auteur de trouver en lui une image de son père, pour la transmettre à son fils sans mensonge, comme une promesse de bonheur et d'équilibre...

Un roman bouleversant et touchant

Ce roman est touffu et chargé en émotion : non pas dans le sens où l'on se sentirait bouleversé et remué par le tragique destin de l'enfant : on sent plutôt une sorte de terrible fatalité, de lucidité coupante, dans la description sans complaisance de ces ceux hommes piégés dans une relation destructrice....

 

Un mensonge sur mon père, John Burnside, Editions Métaillié.

10.03.2009

Libération de la femme : enfin une femme arrêtée pour avoir battu son petit copain

Ça change un peu.

 

Rappelons les basiques, sinon on se perd.

Le 8 mars, il ya deux jours, c'était la journée des droits des femmes. Et en effet, sur nombre de plans, les femmes n'ont pas eu et n'ont toujours pas, de part le monde, les mêmes droits que les hommes. Point n'est besoin d'être exhaustif, je perdrais trop de temps. Le sujet est grave, mais je n'ai pas d'infos assez précises pour rédiger un texte pertinent sur le sujet. Mea culpa.

Un acte moderne, inventif, téméraire.

Mais là, je suis tombée sur une info qui m'a remplie de joie : une actrice américaine a été arrêté pour avoir battu son mari : quelle pionnière !!! Félicitons nous !  Les hommes n'ont plus le monopole de la violence conjugale ! Il était temps ! Kelly Killoren Bensimon, une actrice vedette d'une série télévisée, agée de 40 ans, a été arrêté pour avoir agression son petit ami, Nicholas Stefanov.

Kelly, on compte sur toi

Naturellement, superbe dans son rôle, elle nie les faits : ce qui nous fait vaciller dans le doute : il ne faudrait pas qu'en fait elle soit victime de fausses allégations, redégringolant ainsi dans la catégorie banale de femme soumise aux abus masculins. Non, nous comptons sur Kelly pour avoir triomphalement prouvé que les femmes ont le droit d'être aussi méprisables que les hommes. Grâce à elle, le monde saura que les femmes aussi peuvent détruire, les femmes aussi peuvent blesser, les femmes aussi peuvent tuer. Ou pire. (mais de ça, je n'ai pas trop envie de parler).

Ainsi, la porte est ouverte à une vision des choses novatrice et porteuse d'espoir : et si les femmes n'étaient pas toujours des victimes?

 

Source :

 

Jusqu'où peut-on aller pour la gloire?

Une question devenue banale. Hélas. Mais que je me pose. Et que je continuerai de me poser. Sûrement. Loana. Jade Goody.

Big brother, pour la première fois : Quand j'ai regardé le premier Loft, car je l'ai regardé, c'était la première émission de ce genre que je regardais, je la trouvais sympa, mais bizarre. En particulier son regard, dans lequel on ne lisait rien, probablement, comme dit Elicha, parce qu'au fond il n'y avait rien à lire. En tout cas je l'aimais bien, et je me demandais si elle résisterait au système. Visiblement non. Elle dégringole. L'histoire de son agression, et la façon dont elle l'a rentabilisé dans les médias, c'est pathétique. Elle en est réduite à faire les faits divers, les agressions.

Big brother à l'anglaise :Idem avec Jade Goody. Elle vogue d'émission en émission, lamentable, jusqu'à ce que le verdict tombe : cancer, elle n'en a plus pour longtemps à vivre. Une vie foutue. Mal commencée, mal finie. Je juge, mais c'est mon avis. Mon idée. maintenant elle est à l'hôpital. Suscitant des curiosités malsaines.

Et pourquoi pas : Sordides - oui - mais. Pourtant, c'est aussi une façon de tenter de s'en sortir. La vie est si dure. Plus rien ne fonctionne comme avant. Alors pourquoi pas vendre son corps, vendre sa vie, vendre son âme.... Pourquoi pas. Dès lors que l'on commence à penser ça, c'est peut-être le dernier lien qui nous relie à un monde traditionnel et humain qui lâche, et le premier pas vers un avenir mondialisé, sordide et sans pitié.

09.03.2009

Bizarre

Un test de positionnement sur Google??

La belzelgeuze à poils courts???

 

Bizarre, vous avez dit bizarre?

08.03.2009

Une femme maire pour la première fois en Egypte

Eva Habil, maire de la tête d'un gros village copte de la vallée du Nil, est la première femme d'Egypte à ce poste.

La décision est tombée en novembre du ministère de l'Intérieur. Komboha, en Haute Egypte, région très conservatrice, à 400 kilomètres au sud du Caire, allait être administré par une femme. C'est une vraie première.

Son père était maire, elle est née ici, elle n'est pas une fonctionnaire parachutée par le gouvernement. En fait, c'est la règle de la succession dynastique qui a été respectée dans ce village d'éleveurs, copte à 95 %.  La différence est que l'héritier de cette lignée municipale est une héritière qui s'est battue pour l'être, face à cinq hommes du village, dont son frère cadet.

Femme, célibataire, et copte, Eva, une avocate de 53 ans, savait en se lançant en politique qu'elle partait avec des handicaps majeurs dans un pays machiste et gangrené depuis trente ans par l'islamisme.

 

Une belle victoire, à méditer en cette journée de la femme !

 

07.03.2009

Liens de la semaine

Toujours de bonnes idées, cette semaine, là !

j'aime bien, surtout le blog de Desperate Lulu.

06.03.2009

Un post sur Café mode.

Café mode est l'un de mes blogs favoris. (Il serait tant que j'arrête de collectionner les âneries et que je sois plus sérieuse, hein?).

Son dernier post sur les fashion week est extra. Enfin, le dernier, c'est sur la fashion week parisienne. J'adore ses photos. On y est, on est dedans, on se gloisse derrière elle, je trouve ça extra.

Bon, cela dit, autant je suis fascinée par les photos, l'ambiance, et les looks, et je les regarde, autant je n'aime pas, dans l'ensemble. C'est assez curieux. La démarche me semble plus intéressante que le résultat. En fait, la mode actuelle me fait penser à la littérature française genre Robbe-Grillet et autres, que je ne lis que très peu, et avec dégout. Ou à l'art moderne. La démarche, la réflexion, la recherche est intéressante. N'empêche que Zola ou Ingres, je préfère, même si je trouve Zola rigide ou Ingres pompier.

Bon, je peux parler de Van Gogh, alors. Van Gogh, d'accord. Des fééries de lumières qui vous sautent dessus dès le regard.

Bref. j'aime lire des blogs dessus, mais je n'aime pas les vêtements.

Suis-je normale?

Mystère....

Alors, on note : j'aime quand même bien les pompes violettes de la dernière photo, mais je ne sais pas quand je pourrais, dans ma vie, avoir une occassion de les porter.

Le droit dans les univers virtuels...

Eh bien vous n'auriez pas cru, hein? Moi non, plus, mais ça existe.

La preuve.

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